Pour la 69e fois, je vous propose 5 textes que j’ai lus en ligne dans les derniers jours. Bonne lecture!

« L’auteur Yvan Godbout risque la prison pour avoir écrit une scène d’agression sexuelle d’une fille de 9 ans par son père dans le conte d’horreur Hansel et Gretel. Cette situation est jugée « hypocrite » par plusieurs auteurs, qui se mobilisent pour dénoncer une « censure ».
[…]
L’avocat d’Yvan Godbout, Me Jean-Philippe Marcoux, nous a confirmé qu’il y avait eu perquisition au domicile de son client et que la police avait fouillé ses ordinateurs, mais elle n’aurait trouvé aucun matériel de pornographie juvénile. Le procès repose ainsi sur le livre, affirme Me Marcoux. S’ils sont reconnus coupables, les accusés risquent une peine de 1 an à 14 ans de prison. »

Des écrivains se portent à la défense d’Yvan Godbout | VÉRONIQUE LAUZON | La presse

*** Cliquez ici pour lire « Un auteur de Québec et son éditeur accusés (à tort?) de production et de distribution de pornographie juvénile » ***

*** cliquez ici pour lire mon avis sur le livre Hansel et Gretel d’Yvan Godbout ***

« C’est en cinq actes, mais cela n’a rien d’un drame. L’association des libraires francophones de Belgique proposerait plutôt cinq bonnes raisons de franchir la porte et de se faire un séjour en immersion complète, pour quelque temps. »

5 bonnes raisons d’acheter ses livres en librairie, d’après Benoît Poelvoorde | Nicolas Gary | actualitté

« En bon parent, vous avez probablement lu dans moult guides qu’il n’est jamais trop tôt pour introduire la lecture auprès de votre poupon. Comme nous sommes également de cet avis, voici des types d’ouvrages qui s’agenceront parfaitement aux petites mains collantes de votre progéniture. »

La première bibliothèque idéale de votre enfant | Josée-Anne Paradis | Les libraires

« Il y a 30 ans, je n’étais pas féministe, ni avec un petit f ni avec un grand. Cela en surprendrait quelques-unes (et uns) aujourd’hui. Après « Poly », surtout, le mot « féministe » était honni et le mot « féminicide » inconnu dans notre lexique progressiste. Le mansplaining, connaissais pas non plus. « Féminisse » rimait avec « pessimisse », « extrémisse », « jusqu’au-boutisse », pis « antécrisse ». Restait les mots « fuck », « fou » et « fin ». Comme dans la fin de l’innocence ou la fin d’une époque après un « tireur fou ». Et Me too voulait dire Moi aussi j’en veux ou Moi aussi je peux. »

Les mots en «f» | Josée Blanchette | Le devoir

« On crée avec nos idées, nos idéaux, nos rêves, nos visions du monde, nos traumas à régler, nos peurs inavouées, nos petites et grandes joies, nos passions et nos secrets. On tisse des fils invisibles pour relier tout ça et on espère que ça donne quelque chose qui parle aux gens. On crée pour bâtir des liens avec les autres. Pour parler aux humains. On crée avec ce que nous sommes comme personnes, avec ce que nous sommes comme humains. Et c’est épuisant. »

Fatiguée | Mishka Lavigne | Radio-Canada
Julie Collin
Fondatrice et blogueuse en chef

Libraire, chroniqueuse culturelle et animatrice, ma vie tourne pas mal autour des livres!

Je lis de tout, et partout. Sur papier et sur ma liseuse numérique.

Je parle de mes lectures simplement, comme j'en parle avec mes amis devant un verre ou une tasse. Sentez-vous bien à l'aise de vous préparer un breuvage. 😉

N’hésitez pas à commenter et/ou à me recommander des lectures.

Page FacebookPage TwitterÀ propos