Pour la 73e fois, je vous propose 5 textes que j’ai lus en ligne dans les derniers jours. Bonne lecture!

« Alors que la confiance est indispensable pour concevoir ensemble de beaux livres et les porter vers le succès, la négation du métier d’auteur sape de plus en plus la relation auteur-éditeur et biaise leurs rapports. Pire, les déclarations de quelques dirigeants répandent dans l’esprit de trop d’éditeurs salariés l’idée que les auteurs sont des denrées méprisables. « Nous prenons tous les risques ! » nous disent régulièrement des salariés qui touchent des revenus pérennes et décents, qu’ils publient des succès ou de retentissants échecs. »

“Éditeur, un vrai métier ?” | Christophe Arleston et Audrey Alwett | actualitté

« L’homme commun, lui, lit des mauvais romans. Les mauvais romans le détendent. La chose se déroule ainsi. L’homme commun, tout le jour, fait du mauvais travail. Le soir, satisfait et épuisé, il rentre chez lui, dans un appartement qu’il a soigneusement mal décoré. Il retire ses chaussures informes et son manteau élimé. Il se prépare un mauvais repas, avec de la viande sèche achetée dans une mauvaise boucherie, et des légumes blets, à peine bouillis et mal assaisonnés, pour mieux conserver leur absence de saveur. »

Contrairement à vous, Macron « n’aime pas lire les mauvais romans » | David Caviglioli | Bibliobs

« Un livre plus petit, moins cher, et donc plus accessible : c’est le pari qu’Henri Filipacchi fait en 1953 en lançant la collection du Livre de Poche. Ce format, si familier aujourd’hui, a pourtant suscité de vives réactions à l’époque. Exploration en archives, à l’occasion du Salon Livre Paris. »

L’invention du livre de poche, entre démocratisation de la lecture et réactions épidermiques | Alisonne Sinard | France culture

« En décembre 2014, Mariève Talbot et son père Raymond rachetaient La courte échelle. Croulant sous une dette de plus de 4 millions de dollars, la première maison d’édition québécoise spécialisée en littérature jeunesse venait de déclarer faillite. Après avoir grandi en dévorant les livres de La courte échelle – son père était propriétaire des librairies Champigny –, Mariève Talbot était décidée à redresser l’entreprise chère à des générations de Québécois. Un barreau à la fois. »

Remonter La courte échelle | MARIE ALLARD | La presse

« De plus en plus, je me pose cette question : si notre code de la route était balisé comme le sont actuellement nos réseaux sociaux, est-ce que ce seraient les chauffards qui en écriraient les lois? »

Pourquoi je quitte les réseaux sociaux pendant un mois | Matthieu Dugal | Radio-canada

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Julie Collin
Fondatrice et blogueuse en chef

Libraire, chroniqueuse culturelle et animatrice, ma vie tourne pas mal autour des livres!

Je lis de tout, et partout. Sur papier et sur ma liseuse numérique.

Je parle de mes lectures simplement, comme j'en parle avec mes amis devant un verre ou une tasse. Sentez-vous bien à l'aise de vous préparer un breuvage. 😉

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